L'invention du colonialisme vert : pour en finir avec le mythe de l'Éden africain / Guillaume Blanc

Auteur principal:
Blanc, Guillaume, 1982-...., Auteur
Auteur secondaire:
Fauvelle-Aymar, François-Xavier, 1968-...., Préfacier
Édition :
[Paris] : Flammarion : DL 2020
Description :
1 vol. (343 p.) : cartes en noir et blanc, couv. ill. en coul. ; 21 cm
ISBN :
978-2-0815-0439-4; br. Sudoc
Langue :
français
Sujets :
Parcs nationaux -- Afrique
Réserves naturelles -- Afrique
Postcolonialisme
Parcs nationaux -- Influence coloniale -- Afrique subsaharienne
Écologie humaine -- Influence occidentale -- Afrique subsaharienne
Afrique -- Dans les représentations sociales
Localiser ce document dans d'autres bibliothèques
List(s) this item appears in: Nouveautés - septembre 2021
Item type Current location Call number Status Date due Barcode Item holds
Prêt ouvrages Bibliothèque de Sciences Po Lyon
Niveau 1
363.7 BLA (Browse shelf) Checked out 08/11/2021 S0410004636
Total holds: 0

Notes bibliogr. p.307-[344]. Index

"L'histoire débute à la fin du XIXe siècle. Persuadés d'avoir retrouvé en Afrique la nature disparue en Europe, les colons créent les premiers parcs naturels du continent, du Congo jusqu'en Afrique du Sud. Puis, au lendemain des années 1960, les anciens administrateurs coloniaux se reconvertissent en experts internationaux. Il faudrait sauver l'Eden ! Mais cette Afrique n'existe pas. Il n'y a pas de vastes territoires vierges de présence humaine, et arpentés seulement par ces hordes d'animaux sauvages qui font le bonheur des safaris touristiques. Il y a des peuples, qui circulent depuis des millénaires, ont fait souche, sont devenus éleveurs ici ou cultivateurs là. Pourtant, ces hommes, ces femmes et enfants seront - et sont encore - expulsés par milliers des parcs naturels africains, où ils subissent aujourd'hui la violence quotidienne des éco-gardes soutenus par l'Unesco, le WWF et tant d'autres ONG. Convoquant archives inédites et récits de vie, ce livre met au jour les contradictions des pays développés qui détruisent chez eux la nature qu'ils croient protéger là-bas, prolongeant, avec une stupéfiante bonne conscience, le schème d'un nouveau genre de colonialisme : le colonialisme vert." 4e de couverture